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nikesfeld Général de corps d'armée

Inscrit le: 07 Mai 2005 Messages: 8021
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Posté le: Sam Jan 05, 2008 4:35 pm Sujet du message: |
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Tu as raison Tovi.
Par contre le moteur électrique à moins de passer par un bobinier n'est pas réparable. Et de plus il me semble que ce n'est pas le moteur le plus répandu (à cage d'écureuil) que l'on utilise pour les voitures électriques (moteur brushless).
Mais globalement tu as raison ! _________________
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sparfell Lieutenant

Inscrit le: 28 Avr 2005 Messages: 479
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Posté le: Sam Jan 26, 2008 12:01 pm Sujet du message: |
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Bolloré va fournir BMW
Non, il ne prêtera pas son yacth de luxe ou son avion, mais fournira pour BMW la technologie des "supercapacités"
| Citation: | Télégramme de Brest
Bolloré. La nouvelle usine fournira BMW
ERGUÉ-GABÉRIC (29). En inaugurant hier son nouveau site de production de supercapacités à Ergué-Gabéric, Vincent Bolloré a annoncé la signature d’un contrat avec l’équipementier automobile Continental pour équiper de ses composants les BMW série 5 à partir de 2009.
Les surpercapacités, produits intermédiaires entre un condensateur et une batterie, absorbent et restituent de fortes puissances électriques dans des temps très courts, diminuant ainsi la pollution. Ils permettent aussi de fournir l’énergie électrique de plus en plus présente dans l’habitacle d’une voiture. Selon le groupe Bolloré, ils représentent un gain d’environ 20 % par rapport au système existant du stop and start. Intérêt : ce booster s’adapte à tous les types de moteurs automobiles, hybrides, thermiques et électriques.
Sur les futures BMW série 5
Le site d’Odet de Bolloré à Ergué-Gabéric abrite cette nouvelle unité de production de 2.100 m², un investissement de 36 millions d’euros, ouvert l’été dernier qui emploie actuellement 50 personnes. Il a une capacité de production d’un million de modules, ce qui correspond d’ailleurs au contrat passé avec Continental pour équiper quelque 100.000 BMW série 5 jusqu’en 2011. Hier, Vincent Bolloré a annoncé d’autres développements possibles des surpercapacités dans le domaine des transports collectifs comme le train, le tramway ou les bus en présence de l’industriel Patrick Gruau. Il a aussi évoqué la construction « dans les trois ans à venir » d’une usine, zone de Pen Carn à Ergué-Gabéric, d’une capacité cette fois de 30 millions d’éléments. Ces supercondensateurs sont issus de la recherche menée par Bolloré pour la mise au point de la batterie électrique Lithium polymère de la BlueCar. Vincent Bolloré en a profité pour annoncer la pause de la première pierre de la future unité de production de batteries électriques en mars prochain. Il s’agit pour l’instant d’une extension de 2.500 m² de l’usine pilote Batscap existante à Pen Carn.
Batterie électrique : entre 80 et 100 emplois
Elle aura pour but de fournir avec l’entreprise canadienne Avestor, rachetée en 2007 par le groupe, les remplaçantes de la blueCar construites en Italie par le designer et carrossier Pininfarina et commercialisées à partir de 2009, a précisé l’homme d’affaires breton aux côtés d’Andréa Pininfarina. Dans « l’idéal », un concept car pourrait être dévoilé en fin d’année au Mondial de l’automobile à Paris. Au passage, Vincent Bolloré a défendu la technologie de sa batterie lithium polymère au détriment du lithium ion qui « chauffe, surchauffe et brûle », notamment utilisé par Renault dans son projet israélien. Entre 80 et 100 emplois seraient à la clé de ces deux projets.
Jacky Hamard |
La technologie des "surcapacités"
http://www.batscap.com/supercapacite/technologie.php _________________ "Le vrai miroir de nos discours est le cours de nos vies." Montaigne |
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Tovi Général de brigade

Inscrit le: 04 Aoû 2005 Messages: 4060
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Posté le: Jeu Fév 28, 2008 5:33 pm Sujet du message: |
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Problèmes liés au moteur thermique :
| Citation: | Conférence de presse Marielle de Sarnez/Corinne Lepage du 27 février "L'air de Paris, entre crise sanitaire et lobbies"
La multiplication des études récentes en Europe sur le lien entre la pollution de l'air et la santé en général et celui entre la pollution automobile et l'augmentation des décès en particulier, nous laisse entrevoir l'arrivée d'une crise sanitaire majeure. Une estimation du Ministère de la Santé attribuait, dès 1997, plus de 20 000 décès par an en France, à la pollution automobile. Mais alors que des mesures sanitaires sont prises à bon escient pour lutter contre le tabagisme passif, qu'en est-il contre l'empoisonnement passif que nous subissons au quotidien?
Chronique d'un désastre annoncé par Corinne Lepage
La lecture du dernier rapport d’Airparif est édifiante : 24% de la population en région parisienne soit 2,66 millions de personnes sont exposées à un air atteignant ou excédant l’objectif de qualité. Ce résultat n’est guère surprenant. Dès 1997, le Comité de la Prévention et de la Précaution auquel j’avais commandé une étude estimait le nombre de décès prématurés en France, dus à l’inhalation des particules à 20 000 morts par an. Des études à l’étranger se succèdent les unes aux autres pour mettre en lumière le caractère particulièrement dangereux des particules fines liées en particulier au diesel. Citons, entre autres, celle du New England Journal Of Medecin le 6 décembre 2007 qui démontre une corrélation entre les particules fines
et ultra fines et les symptômes de l’asthme. Ou encore celle de l’Université de Gand qui souligne que les particules fines seraient responsables de 10 000 cancers du poumon mortels par million d’habitants et que pour les maladies cardio-vasculaires les chiffres seraient du même ordre. Enfin, l’Hôpital Karolinska de Stockholm souligne que les hommes exposés à des particules diesel en raison de leur métier
(conducteurs de taxi et de bus, camionneurs, mécaniciens, ouvriers) seraient exposés à une probabilité accrue de 63 % de développement de développer un cancer pulmonaire ce qui rapproche du danger lié à l’inhalation des fibres d’amiante 68 % de prédisposition à cette forme de cancer.
L’amiante de demain
Nous sommes donc confrontés à un enjeu sanitaire majeur, connu des professionnels de la Santé qui tirent, une fois encore le signal d’alarme. Quelles réactions depuis ? Non seulement rien n’a été fait, mais de surcroît les modalités de calcul en France de la pollution par les particules fines ont fait l’objet de très vives
critiques de la part de la Commission Européenne du fait de la sous-estimation systématique de cette pollution. L’intérêt du lobby diesel l’a emporté sur toute autre considération, entraînant à la fois une augmentation de la pollution par les particules fines et par l’ozone et un retard abyssal pris sur le plan industriel par les véhicules hybrides et les véhicules électriques. Nous avons perdu deux fois ! La situation en Ile de France est particulièrement préoccupante. Le dépassement de la valeur limite pour les particules de moins de 10 micro/grammes a augmenté en 2007 par rapport à 2006 de près de 8 %. La valeur limite de 50 micro/grammes par m3 pour un maximum de 35 jours a été dépassée sur 39 jours dans l’air ambiant, c’est-à-dire dans les stations de mesures loin du trafic. Ce dépassement peut aller jusqu’à 220 jours le long des grands axes à proximité du trafic. Les particules les plus fines ont augmenté de 11 % en 2007 pour la pollution loin du trafic. Sans doute, le Gouvernement a-t-il pris conscience du problème en saisissant le Conseil National de l’Air d’un projet visant à réduire massivement le taux de particules diesel à 15
micro/grammes par m3 au lieu de la valeur limite de 50 dont on a vu ci-dessus qu’elle n’était pas respectée. De toute façon, ce seuil de 50 μ/gramme est particulièrement permissif puisque c’est une norme de 15 qui est retenu aux Etats Unis alors que celui de l’OMS est de 10. En réalité, aucune mesure efficace n’est
préconisée et il y a très peu d’espoir de voir atteindre même l’objectif de 50 non dépassé en 2010. Cette année-là, la norme Euro 5 rendra enfin obligatoires les filtres à particules sur les véhicules diesel neufs. Mais, ces filtres n’ont qu’une efficacité comprise entre 60 et 80 %, ne concerneront que les véhicules particuliers et neufs. Il faudra donc attendre peut être jusqu’en 2020 à ce rythme pour que le niveau des particules se réduise. La seule mesure efficace serait de mettre un terme à l’avantage fiscal inconsidéré du diesel au moins pour les véhicules de particuliers.
On peut douter qu’une telle décision soit prise. Et on ne peut être que frappé du flou on ne peut plus artistique qui encadre le rapport d’Airparif sur la pollution parisienne notamment due aux particules fines. Il est impératif qu’une politique de transparence se mette enfin en place et permette, arrondissement par arrondissement, aux parisiens de connaître la réalité de la pollution à laquelle ils sont confrontés. Des capteurs devront être installés à une hauteur compatible avec les particules fines (qui stagnent à 80CM) et dans un lieu symptomatique de chaque arrondissement. Les résultats devront être accessibles en continu, ce qui permettra l’information du public et une véritable évaluation des effets des politiques publiques.
Paris cumule les handicaps
Cette réalité sanitaire actuelle se combine à un manque d’adaptation au changement climatique. Nous ne sommes plus à chercher seulement les moyens de limiter le dérèglement climatique. Nous devons nous adapter aux conséquences de ce que nous avons déjà créé. La hausse des températures et le nombre d’anomalies allant de façon constante, ils génèrent de nouveaux pics d’ozone et une hausse de la
concentration des particules. En 2007, Paris a connu sa première alerte à l’ozone en plein mois de décembre. La modification du climat et des jours anormalement ensoleillés deviendra sans doute la nouvelle norme climatique pour Paris. Donc au regard de ce que nous avons connu en août 2003, en avril 2007 ou encore ce fameux 23 décembre 2007, la ville doit comprendre et répondre à cet enjeu. La réponse qui consiste à informer puis interdire la rue aux personnes les plus exposées est totalement surréaliste. Demanderait-on aux habitants de Paris de porter un gilet pare-balle parce qu’un fou se promène armé dans la ville ? Les conséquences de la pollution touche des individus, lentement, qui doivent composer
chaque jour entre traitement et soin palliatif. Il n’y a rien de spectaculaire à étouffer chez soi, à emmener son nourrisson en kiné respiratoire. Pour répondre à cette crise majeur à venir, le dogmatisme n’est pas de mise. La volonté de ralentir la circulation dans Paris pour pénaliser les automobilistes a eu pour contrepartie d’augmenter les embouteillages et donc par tant très probablement la pollution. Cette situation est
d’autant plus fâcheuse que l’augmentation, tout à fait souhaitable, du nombre des cyclistes, confronte ces derniers plus que tous les autres à la pollution des particules fines ainsi que le révèle très clairement l’étude anglaise citée ci-dessus. Dès lors, un des premiers actes de la nouvelle municipalité devrait être de lancer une étude épidémiologique dans quelques quartiers plus encore que d’autres soumis à une pollution intensive. Cette prise de conscience permettra peut-être des changements moins dogmatiques et plus conformes à la réalité sanitaires.
L’écologie n’est pas une punition mais bien la solution.
Dans l’attente de décisions nationales hypothétiques, la municipalité doit agir. Tout d’abord, l’application des normes Euro5 interdit, à partir du 1er septembre 2009, la mise en circulation de toute nouvelle voiture diesel émettant plus de 5 milligrammes de particules par kilomètre. Cette mesure pourrait être anticipée par toutes les flottes captives de la Capitale. En second lieu, les mesures prises dans les pays voisins pourraient être adoptées en France. Il s’agit, tout d’abord, d’encourager les propriétaires de véhicules diesel à acquérir un filtre à particules. Ainsi, en Allemagne , en Autriche , une aide est accordée à tout propriétaire qui acquiert un tel filtre pour un véhicule en circulation. Paris pourrait aussi s’inspirer des exemples de Berlin et de Cologne qui prévoient l’introduction des éco-zones au 1er janvier 2008, ou encore Stuttgart en septembre 2009. Il en va de même désormais dans certaines villes d’Autriche et d’Italie. Suivant cette dynamique, Paris devrait progressivement se fermer aux véhicules diesel non dotés de filtres à particules.
Par ailleurs, les transports collectifs devraient également être concernés. On pourrait imaginer des taxis proposant une offre de cabvert, taxis parisiens à 0 émission, comme le fait actuellement la ville de New York. Ce serait à la fois un mieux pour la santé des parisiens et pour les conditions de vie des taxis. De même, la RATP qui commence à équiper ses bus au gaz devrait être encouragée à accélérer cette politique et à abandonner le plus vite possible le diesel. Ainsi, la ville de Paris, pourrait-elle, à l’instar des grandes villes européennes en ce qui concerne l’ozone et les particules fines qui sont incontestablement les polluants les plus préoccupants, en dehors des métaux lourds, se prévaloir d’une véritable politique de lutte contre la pollution, en attendant que la France accepte de manière générale de prendre conscience de la gravité du problème sanitaire et agisse en conséquence. Face à l’incurie des pouvoirs publics, il appartient aux Maires, élus de proximités par excellence, de relever ce défi sanitaire. Nous sommes élus pour que le quotidien de chacun ne soit pas détruit par l’incurie et le manque de courage politique.
Corinne Lepage,
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col.kurtz Général de corps d'armée

Inscrit le: 02 Mai 2005 Messages: 8103 Localisation: 3e Temple de Chu'Domo
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Posté le: Jeu Fév 28, 2008 5:48 pm Sujet du message: |
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Et oui le Grenelle de l'Environnement et ses mesures soit disant écologiques visant a inciter les français a acheter des véhicules diesels (alors qu’ils sont les plus gros émetteurs de particules fines) n'était qu'une pantalonnade. Ou plutôt un écran de fumé (si j’ose dire) destiné à satisfaire les industriels, en particulier ceux de l’automobile, mais aussi de l’agro-alimentaire (bio-carburants). Ce serait risible si nous ne nous trouvions pas, en effet, confrontés à un problème de santé publique. _________________
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col.kurtz Général de corps d'armée

Inscrit le: 02 Mai 2005 Messages: 8103 Localisation: 3e Temple de Chu'Domo
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Posté le: Jeu Oct 09, 2008 5:02 pm Sujet du message: |
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La Peugeot 908 HY, une voiture de course à moteur hybride
Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences - 18/09/08
Aux 24 heures du Mans de 2009, Peugeot alignera peut-être la 908 HY, version à moteur Diesel hybride de l'actuelle 908 HDi FAP. La compétition sera un banc de test pour des solutions techniques applicables ensuite à des voitures de série. Mais il reste un détail à régler : pour l'instant, la réglementation de la course l'interdit...
Peugeot teste les moteurs hybrides et pour que ses efforts soient visibles, le constructeur français veut tester son prototype devant les caméras lors de l'édition 2009 des 24 heures du Mans. Le véhicule est déjà connu puisque la 908 HDi FAP a participé à la course en 2008, sans parvenir toutefois à vaincre les Audi. Mais sous le capot du modèle HY, les différences sont énormes. Le démarreur a été remplacé par un volumineux moteur-générateur électrique de 60 kilowatts (soit 80 chevaux). Entraîné par la boîte de vitesse, il récupère de l'énergie au freinage ou bien produit de l'électricité, stockée dans dix ensembles de batteries lithium-ion (600 cellules en tout), installées à la place de la batterie du modèle originel mais aussi dans le fond de l'habitacle.
L'ensemble peut fonctionner de trois manières différentes, comme un hybride traditionnel, avec le moteur thermique seul, à l'aide du moteur électrique seul ou avec une combinaison des deux. Dans ce dernier cas, l'énergie électrique peut être utilisée de deux façons. Venant suppléer en partie au moteur thermique, elle peut servir à maintenir la même puissance pour une consommation moindre (3 à 4% selon Peugeot). Le moteur électrique peut aussi ajouter momentanément ses 80 chevaux à ceux du moteur thermique pour une puissance plus élevée, automatiquement ou sur la demande du pilote.
Un bon laboratoire
Le système, géré par un ordinateur, est entièrement conçu... pour les 24 heures du Mans. Sur ce circuit, les phases d'accélérations et de freinage sont parfaitement connues. Pendant un tour de piste, qui dure trois minutes et demie, la 908 pourra, d'après les calculs de Peugeot, récupérer de l'énergie durant 20 à 30 secondes.
Selon ces estimations, les 80 chevaux supplémentaires pourront fournir 20 secondes de puissance supplémentaire au tour ou être consommés volontairement par le pilote qui s'en servira pour doubler ou encore être automatiquement répartis sur les accélérations de la voiture. Cette gestion est donc assez subtile et réclame de mettre au point une stratégie de course.
Une compétition comme les 24 heures du Mans constitue un excellent laboratoire pour ce genre de technologie nouvelle. Les véhicules engagés sont à peu près des prototypes et les budgets investis sont élevés. Alors qu'une technique comme la motorisation hybride est complexe et coûteuse à mettre en place sur des voitures de série, elle ne représente qu'un surcoût négligeable sur un véhicule de course tandis que la compétition offre de multiples possibilités d'expérimentations.
Mais pour l'instant, le règlement des 24 heures du Mans, édicté par l'Automobile Club de l'Ouest, interdit purement et simplement ce genre de motorisation, pour imposer un minimum d'égalité entre les concurrents. Il est vraisemblable qu'il évoluera mais il est loin d'être sûr que l'édition 2009 pourra voir s'aligner des voitures hybrides, comme la Peugeot 908 ou, pourquoi pas, une Toyota.
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col.kurtz Général de corps d'armée

Inscrit le: 02 Mai 2005 Messages: 8103 Localisation: 3e Temple de Chu'Domo
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Posté le: Mar Mar 17, 2009 10:05 am Sujet du message: |
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STX dévoile un projet écologique de paquebot pentamaran à voile
17/03/2009 08:47 AFP
STX (ex-Chantiers de l'Atlantique) a dévoilé lundi à la presse à Saint-Nazaire un projet de paquebot écologique à cinq coques et à voiles permettant d'économiser 50% de carburant et dont la construction pourrait être lancée dans trois ans.
Baptisé "Eoseas", ce bateau du futur est le résultat du programme Ecorizon mené depuis plus de deux ans aux chantiers pour tenter de trouver des solutions écologiques pour les paquebots devenus de véritables villes flottantes.
C'est dans ce cadre que Xavier Leclercq, directeur technique chez STX et Erick Pélerin, responsable du programme Ecorizon, ont dévoilé le projet Eoseas, "le navire vert du futur", présenté simultanément au salon Seatrade de Miami.
Ce paquebot à cinq coques de 305 m de long comporte pas moins de 12.440 m2 de voiles sur cinq mâts et peut, avec des vents soutenus, "avancer uniquement sous voile". Par vent faible, ces voiles semi-rigides peuvent en moyenne apporter "10% de l'apport énergétique" nécessaire au déplacement du paquebot, a précisé M. Pélerin.
Capable d'embarquer 3.400 passagers, l'Eoseas comporte aussi près de 1.000 m2 de panneaux solaires pouvant fournir suffisamment d'électricité pour l'éclairage du navire, soit autant qu'une autre innovation du navire consistant à reproduire de l'énergie à partir des déchets organiques.
Equipé d'une centrale au gaz naturel liquifié (GNL) et d'une injection d'air sous la coque qui peut faire gagner "17% de frottement, donc autant de carburant" selon Xavier Leclercq, l'Eoseas serait aussi construit en matériaux recyclables et réduirait considérablement les émissions de gaz (carbone, soufre) dans l'atmosphère.
Si le prix prévisible est de 30% supérieur à celui d'un paquebot classique, "il ne sera pas forcément plus cher qu'un paquebot normal à long terme" grâce notamment à une consommation de carburant diminuée de 50%, a expliqué Erick Pélerin.
Cinq brevets ont déjà été déposés dans le cadre de ce projet. Un "projet réaliste", note M. Pélerin. "L'ambition c'est d'être prêts dans trois à cinq ans", a-t-il dit.
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col.kurtz Général de corps d'armée

Inscrit le: 02 Mai 2005 Messages: 8103 Localisation: 3e Temple de Chu'Domo
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Posté le: Ven Avr 03, 2009 11:44 am Sujet du message: |
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03/04/2009
Le premier chalutier à voiles automatisées bientôt à flot
ECO-MER - Les navigateurs croisant au large de Saint-Malo pourraient bien se demander d’ici quelques semaines s’ils n’ont pas la berlue. C’est en effet le premier bateau de pêche à moteur muni d’une voilure et d’un gréément entièrement automatisés qui va, courant mai, faire ses essais dans les eaux de la Manche.
Le projet, mené par la société Avel-Vor Technologie, baptisé “Grand Largue” et labellisé par le pôle de compétitivité Mer-Bretagne, est dans les logiciels de cette petite société depuis de nombreux mois. Mais il a pris un sérieux coup d’accélérateur avec la dernière crise de la pêche et la flambée des prix du gazole. Et tous ceux qui regardaient cette affaire d'un oeil goguenard (les trois quarts des pêcheurs) ont aujourd'hui pour la plupart changé de bord.
“Il ne peut y avoir de pêche durable sans économie d’énergie, souligne Pierre-Yves Gloronnec, gérant d’Avel-Vor Technologie. Les voiles auxiliaires automatisées entre dans ce processus d’économie à côté d’autres systèmes”.
Le carburant peut en effet représenter jusqu’à un tiers du chiffre d’affaires d’un patron de chalutier et les futurs navires à voiles pourraient permettre d'en économiser 20%.
“Nous visons d’abord la pêche artisanale et dans un premiers temps les fileyeurs, ligneurs, palangriers et caseyeurs, souligne Pierre-Yves Gloronnec . Pour les chalutiers, qui présentent des problèmes de stabilité particuliers, celà viendra dans un second temps”.
Outre le défi technologique d’une voilure commandée par l’informatique et réagissant automatiquement aux caps choisis et aux vents, il a fallu imaginer un système viable économiquement.
“Nous avions l’exemple de thoniers à voiles réalisés à Lorient dans les années quatre-vingt et qui n’ont jamais été rentables, précise le responsable d’Avel Vor. Il fallait un prix d’achat compétitif et nous avons du concevoir un mât avec des matériaux standards qui soient à la fois robustes et pas trop chers pour un retour sur investissement qui n’excède pas deux à trois ans”.
Plusieurs bateaux sont en tout cas déjà sur les rangs pour bénéficier du système Grand Largue. Et pas seulement des bateaux de pêche. L’ancien remorqueur d’une association de promotion de l’éco-navigation basée en Corse est en cours d’équipement. Un bateau école d’un lycée maritime est également candidat aux côtés d’un catamaran de pêche et d’un palangrier à la Réunion. Après ses essais, le prototype d’Avel-Vor, un ancien chalutier de 16 mètres équipé de deux mâts et de 90 m2 de voilures, devrait quant à lui se présenter au public le 3 juin, à l’occasion du 22e défi des ports de pêche qui se tiendra à l’île de Groix, dans le Morbihan.
Pierre-Henri ALLAIN
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col.kurtz Général de corps d'armée

Inscrit le: 02 Mai 2005 Messages: 8103 Localisation: 3e Temple de Chu'Domo
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Posté le: Jeu Avr 16, 2009 3:29 pm Sujet du message: |
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Londres va subventionner l'achat de voitures électriques à partir de 2011
16/04/2009 11:21 AFP
Le gouvernement britannique a annoncé jeudi qu'il subventionnerait l'achat de véhicules électriques et hybrides à partir de 2011, de l'ordre de 2.000 à 5.000 livres (entre 2.200 et 5.600 euros environ), dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.
L'initiative a été annoncée lors d'un conseil des ministres qui était délocalisé pour la première fois en Ecosse, à Glasgow.
Ce programme de soutien à l'achat de voitures électriques devrait durer cinq ans, ont précisé le ministre du Commerce Peter Mandelson et son homologue des Transports Geoff Hoon.
L'année d'entrée en vigueur du plan, 2011, a été choisie pour coïncider avec l'arrivée en masse de nouveaux modèles hybrides (électrique et essence) sur le marché britannique, alors que les ventes de véhicules électriques y sont pour l'instant microscopiques (ils ne représentent que 0,1% des 26 millions de voitures en circulation au Royaume-Uni).
L'idée est de réduire le prix d'achat de ces véhicules, pour l'instant très élevé, qui constitue un frein puissant à leur généralisation.
Un autre frein majeur à leur développement au Royaume-Uni est l'absence d'infrastructures permettant de recharger les batteries des véhicules, mais les autorités commencent à s'attaquer également à ce problème.
La semaine dernière, le maire de Londres Boris Johnson avait annoncé un projet de création de milliers de points de recharge dans la capitale britannique.
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Si on prend un modèle hybride japonais à 17 990 € ça ferait quand même 31 % du prix. Il faut dire que les anglais n'ayant plus d'industrie automobile nationale ils n'ont pas à composer avec la puissance des lobbies pro-essence ou pro-diesel. Par contre on ne sait pas ce que pense BP de l'affaire.  _________________
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Aleksis Strogonov Commandant

Inscrit le: 24 Aoû 2007 Messages: 1054 Localisation: Haute Savoie
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Posté le: Jeu Avr 16, 2009 6:02 pm Sujet du message: |
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Juste une remarque au passage : dès que l'on se déplace autrement qu'à pied on pollue ! Il serait plus utile de se pencher sérieusement sur l'urbanisme ou la distribution commerciale avant de trouver un bouc-émissaire pour payer des taxes !
Repensons l'urbanisme et arrêtons ces zones commerciales et banlieues "vertes" où l'on ne peut pas se déplacer à pied... _________________
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col.kurtz Général de corps d'armée

Inscrit le: 02 Mai 2005 Messages: 8103 Localisation: 3e Temple de Chu'Domo
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Posté le: Lun Aoû 03, 2009 4:50 pm Sujet du message: |
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La Leaf, de Nissan, une voiture électrique grand public
Futura Science 03/08/09
Le constructeur automobile japonais Nissan, allié du groupe français Renault, a dévoilé dimanche 2 août sa première voiture électrique de série, destinée au grand public. Baptisé Leaf, ce modèle sera commercialisé dès la fin 2010 aux Etats-Unis, au Japon ainsi qu'en Europe.
Devant une foule de journalistes, réunis dans le nouveau siège du groupe à Yokohama (Japon), la Leaf (feuille en anglais) a fait une première sortie très remarquée. C'est Carlos Ghosn, parton de l'alliance Renault-Nissan, qui a lui-même présenté ce véhicule.
Après être arrivé devant la presse au volant de la Leaf, le PDG français a qualifié cette voiture de « vrai progrès ». « Pour la première fois dans l'histoire de notre industrie, a-t-il ajouté, un constructeur automobile met sur le marché grand public une voiture zéro émission. C'est la solution finale pour la mobilité durable. »
Cette première Nissan électrique est une berline compacte permettant d'accueillir cinq personnes à son bord. Sous son capot plongeant, conçu pour faciliter la pénétration dans l'air, elle embarque un moteur électrique de 80 kW alimenté par un bloc de batteries lithium-ion compactes à grande capacité énergétique. Placées sous le plancher, elles offrent une autonomie de 160 km. La vitesse maximale du véhicule est annoncée à 140 km/h.
Branchée sur une borne spécifique, la Leaf recharge 80% de la capacité de ses batteries en seulement 30 minutes. Selon Nissan, une recharge complète sur une prise domestique de 200 V est effectuée en 8 heures environ.
La recharge complète sur une prise classique de 220 volts prend huit heures. Un chargeur rapide, comme celui présenté ici, permet d'atteindre 80% en trente minutes, ce qui donne un peu plus de 120 kilomètres d'autonomie.
Début de commercialisation en 2010
Cette nippone électrique dispose par ailleurs d'un système embarqué (EV-IT), connectant l'unité de transmission de la voiture à un centre de données mondial, dans le but d'assurer une assistance de la conduite électrique 24h/24, et 7j/7. Une simple pression sur un bouton permet notamment d'indiquer au système de navigation le rayon d'action du véhicule en fonction de sa charge résiduelle.
Pour favoriser l'introduction et l'adoption de la Leaf, le constructeur s'est assuré près de trente partenariats à travers le monde (Danemark, Portugal, Israël, Royaume-Uni, etc.) afin de créer un réseau de stations de rechargements pour batteries.
La Nissan Leaf débarquera sur les routes dès la fin 2010 au Japon, aux Etats-Unis et sur quelques marchés européens. Son prix n'est pas encore connu, mais le fabricant a indiqué que son tarif sera abordable car soumis aux diverses aides gouvernementales.
Outre la Nissan Leaf, l'offre de véhicules électriques grand public devrait également compter dans les deux prochaines années sur l'arrivée des Mitsubishi i-Miev (avril 2010), Chevrolet Volt (début 2011) ou encore Opel Ampera (fin 2011).
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Face à une essence (qui a 6 à 8 fois plus d'autonomie) ou une hybride qui se recharge en roulant (pour les batteries) ou en 5 minutes (pour le réservoir d'essence) et sans infrastructure massive (investissement de l'Etat) je sais pas comment ils peuvent espérer la vendre ? _________________
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Aleksis Strogonov Commandant

Inscrit le: 24 Aoû 2007 Messages: 1054 Localisation: Haute Savoie
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col.kurtz Général de corps d'armée

Inscrit le: 02 Mai 2005 Messages: 8103 Localisation: 3e Temple de Chu'Domo
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Posté le: Lun Aoû 03, 2009 5:10 pm Sujet du message: |
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Et encore vu l'autonomie faudrait que la cible soit des bobos urbains proches de leur lieu de travail...i.e. en gros des bobos qui n'aient pas besoin de voiture pour aller au boulot.
La Leaf la voiture de ceux qui n'ont pas besoin de voiture!  _________________
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Lord_Akhen@ton Modérateur

Inscrit le: 10 Mai 2005 Messages: 2579 Localisation: Parmi les hommes
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Posté le: Lun Aoû 03, 2009 5:25 pm Sujet du message: |
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| Citation: | | Mais les bobos aiment bien la laideur... |
Quand on voit la Prius ... on ne me fera pas avaler que sa laideur est un impératif technologique.
Lord_Akhen@ton _________________ "C'est parce que la lumière se déplace plus vite que le son que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con".
Dernière édition par Lord_Akhen@ton le Lun Aoû 03, 2009 6:08 pm; édité 1 fois |
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clem200 Capitaine

Inscrit le: 05 Mar 2008 Messages: 572 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Aoû 03, 2009 5:50 pm Sujet du message: |
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Elle n'est pas si moche que cela pour une électrique. Faut pas exagérer.
Après faut voire son prix de vente. A plus de 20 000 € je pense pas qu'ils en vendent beaucoup.
Mais si les gens se mettent à acheter des voitures électriques le système bonus/malus qui récompense ces voitures de 5000€ ne pourra pas suivre. |
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Lord_Akhen@ton Modérateur

Inscrit le: 10 Mai 2005 Messages: 2579 Localisation: Parmi les hommes
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Posté le: Lun Aoû 03, 2009 6:09 pm Sujet du message: |
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Un fer à repasser avec des roulettes de caddie ça ne ma parait pas répondre aux critères de beautés actuels ><
Lord_Akhen@ton _________________ "C'est parce que la lumière se déplace plus vite que le son que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con". |
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